Conseil préalable – Les Principes fondamentaux Qu’est-ce qu’un conseil préalable ?
Un conseil préalable est un avis rendu par un organisme d'autodiscipline (SRO) relatif au respect des règles publicitaires par une publicité. Il est fourni sur une base confidentielle et souvent accompagné de suggestions de modifications nécessaires afin qu'une publicité non conforme réponde aux normes. Le conseil préalable est rendu sur demande des annonceurs, agences ou médias. Un conseil préalable est-il contraignant ?
Les conseils rédactionnels fournis par un organisme d'autodiscipline ne sont habituellement pas contraignants pour les annonceurs, agences ou médias qui en ont fait la demande. Ils devraient toutefois s’y conformer, en particulier s’il a été fourni par le Comité décisionnel de l’organisme d'autodiscipline. Quels sont les avantages du conseil préalable ?
La demande de conseil préalable à un stade avancé de la préparation d’une campagne permet aux annonceurs et aux agences de bénéficier d’un certain degré de certitude quant au respect des normes de qualité. Il permet aussi d’éviter les pertes de temps et d'argent dans des campagnes qui sont contraires aux règles et donc vraisemblablement vouées à disparaître rapidement. Le conseil préalable peut aussi éviter de compromettre et d’entamer la réputation d’un annonceur ou d'une marque en raison d'une mauvaise presse consécutive à une plainte maintenue. Dans un contexte plus large, le conseil préalable contribue à la protection de la publicité de manière générale. Conseil préalable et plaintes Le conseil préalable influence-t-il une décision de l’organisme d'autodiscipline en cas de plainte ?
En cas de plainte, un Comité décisionnel de l’organisme d'autodiscipline n’est pas lié à l'examen préalable par le secrétariat (c’est-à-dire le personnel permanent). Toutefois, il est attendu d’un annonceur qui n'a pas accepté un conseil préalable qu'il fournisse des arguments valables étayant son choix. Par ailleurs, il va de soi qu’un non-respect accroît les chances qu'une plainte soit maintenue. Un conseil préalable permet-il de garantir l’absence de plainte ?
Le conseil préalable réduit le risque d'infractions des règles et donc de publicité donnant lieu à une plainte réelle, mais il ne peut l’exclure totalement. La responsabilité en matière de véracité des allégations publicitaires incombe toujours à l’annonceur et, si un concurrent ou un consommateur identifie une affirmation exagérée ou trompeuse, les chances que la plainte soit retenue sont importantes. Dans le domaine des offenses, la difficulté de prévoir la réaction du public est bien connue. Elle est parfois influencée par des événements et des controverses locaux telles que l'affaire de pédophilie Dutroux en Belgique et le massacre de l’école de Dunblane en Grande-Bretagne. Conseil préalable – Détails techniques Le conseil préalable est-il gratuit ?
Certains organismes d'autodiscipline facturent les conseils rédactionnels. Le montant dépend de l’affiliation ou non de l’annonceur, de l’agence ou du média à l'organisme d'autodiscipline. Quels pays proposent des conseils rédactionnels ?
Les organismes d'autodiscipline des pays suivants, soit environ la moitié des membres européens de l’EASA proposent des conseils rédactionnels. Veuillez contacter chaque organisme d'autodiscipline directement pour toute question relative aux services et à leurs coûts. Membres européens : Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Irlande, Italie, Lituanie, Portugal, République tchèque, Royaume-Uni, (ASA, Clearcast, RACC), Slovaquie, Slovénie, Turquie. Membres non-européens : Australie, Brésil, Canada, Inde, Nouvelle-Zélande, Afrique du Sud (fourni par l’Association for Communication and Advertising) Un conseil préalable est-il disponible pour les campagnes paneuropéennes ?
Les demandes de conseils rédactionnels dans le cadre de campagnes paneuropéennes doivent être adressées aux organismes nationaux d'autodiscipline des pays concernés. Le Livre bleu de l’EASA propose un tableau de références croisées indiquant les zones réglementées dans chaque pays, mais les organismes nationaux d'autodiscipline peuvent fournir des détails spécifiques. L’EASA examine actuellement la possibilité de fournir un point de contact unique pour les conseils relatifs aux campagnes paneuropéennes. A l’heure actuelle, il est toutefois recommandé aux professionnels de consulter les différents organismes nationaux d'autodiscipline directement. La plupart d'entre eux disposent de leur propre site Internet contenant les détails des codes et des réglementations actuellement en vigueur. Le conseil préalable est-il différent de l’examen préalable ?
Bien que les deux procédures ait lieu avant la publication, elles sont différentes. Cliquez ici pour de plus amples informations retour
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